La Parole de Dieu au Jour de Fêté de Sainte Virginie, la Trompette de Dieu
Je M’incline, l’esprit doux, et J’embrasse en ce jour dans Ma parole tous ceux qui ont été, ceux qui sont et ceux qui naissent maintenant pour Mon royaume en eux et avec eux, ceux nommés peuple de Ma parole, le peuple qui a fait avec Dieu conseil céleste sur la terre, après que Moi, le Seigneur, J’eusse mené dans leur chemin Ma source de parole, pour en faire l’appel vers eux, pour qu’ensuite ils se choisissent ou non de la part de Dieu, en prenant leur croix comme fils de Dieu entre ceux de la terre, durant le temps des soixante-dix ans depuis quand Moi, le Seigneur, Je viens du Père, comme Son envoyé de nouveau, pour Me recueillir un peuple pour Moi, pour les jours de la gloire, toujours plus près de son arrivée, et Je l’ai comme témoin pour tout ce que J’ai dit, que J’ai accompli et que J’accomplis des Ecritures du royaume des cieux entre le ciel et la terre, l’œuvre de Dieu entre les hommes.
J’embrasse ce jour-là et Je le tiens à Ma poitrine de Pasteur. Je regarde la voie des années passées après cet accomplissement et Je vois vif et vrai Mon parler, celui d’il y a deux mille ans, qui porte le nom de parabole du semeur.
Oh, fils d’alors et d’ensuite et d’aujourd’hui, oh, les fils, Je vous ai à la table d’aujourd’hui pour des souvenirs, les fils. Qu’elle est belle la parole que J’ai prononcée alors: «Le semeur est sorti pour semer sa semence, et comme il semait, une partie de la semence est tombée le long du chemin et elle a été foulée aux pieds et les oiseaux du ciel l’ont mangée. Une autre partie est tombée dans les endroits pierreux, et dès qu’elle leva, elle sécha, faute d’humidité. Une autre partie est tombée au milieu des épines, qui montèrent en même temps qu’elle et l’étouffèrent, et une autre partie est tombée, dans la bonne terre, elle leva et donna un fruit centuple. La semence est la parole de Dieu. Certains ont entendu, mais le diable a pris la parole de leur cœur, pour qu’ils par hasard la croient et qu’ils soient sauvés. D’autres l’ont reçu avec joie, mais la parole n’a pas pris de racine et ils ont cru pour un temps, jusqu`à ce que la tentation est venue vers eux pour les éprouver et ils sont tombés par elle. D’autres ont entendu mais ils ont continué leur chemin, et la parole a été étouffée sous les soucis de la vie et sous les plaisirs, et la semence ne mûrisse pas, et encore d’autres, de bonne terre construits, ont entendu la parole, ils l’ont tenue dans un cœur bon et pur et ils ont porté du fruit dans la patience», oh, et c’est pour cela que J’ai ajouté alors et J’ai dit: «Attention à la manière dont vous écoutez la parole, car à celui qui a on va lui donner encore, et à celui qui n’en a pas, on va lui prendre aussi ce qu’il a l’impression d’avoir».
Oh, Mes bien-aimés compagnons avec lesquels Je suis venu en ce jour avec table de parole céleste, Nous sommes des témoins de la marche de Ma parole et de ceux qui ont eu la chance de connaître cette semence semée de Moi maintenant, à la fin de temps. Nous revoyons des souvenirs saints et nous nous mettons dans le livre avec la parole de ces souvenirs.
Oh, qu’ils sont et qu’ils restent beaux ceux qui ne tombent pas, qu’ils sont beaux! Oh, fils chrétien, qu’ils étaient beaux ton cœur et ton amour et ta conduite quand tu avais de la foi, car c’était la foi qui te bâtissait. Oh, qu’il est laid ton cœur, qu’il est laid le mélange qui s’y trouve, après avoir perdu du cœur l’ange de la foi, et après avoir pris du dehors les choses qui t’ont vidé de Dieu et de Sa volonté sur ta vie! Elle est grande la paix qu’ils ont ceux qui aiment Ma loi et ils ne s’égarent pas, c’est ainsi qu’il est écrit dans les Ecritures! Malheur à ceux qui s’égarent pour ne plus croire! L’égarement amène la séparation de Dieu.
Oh, enfant chrétien, tout ce que tu fais sur la terre par tes désirs, ne dure par ces faits, mais il reste comme témoin contre toi devant Dieu, Celui Que tu n’aimes pas. Mais le royaume céleste dure avec toute son œuvre et il rend témoignage de toi devant Dieu.
Oh, combien J’ai voulu les avoir tous jusqu`à la fin, et que pas un ne périsse! Ils ne M’appelaient pas, ils ne Me cherchaient pas, ils ne Me cherchaient plus ceux qui se dirigeaient peu à peu vers la séparation de Dieu et du peuple. J’aurais essayé de les retrouver dans la bergerie, s’ils M’avaient cherché pour les ranimer, pour les séparer de l’infidélité et des faits de ce péché. Le peuple Israël s’est séparé de Moïse et il l’a jugé avec haine, mais il s’est séparé de Moi, pas de Moïse. Le peuple d’aujourd’hui s’est séparé de ceux qui devaient être leur appui de Ma part, mais ce peuple s’est séparé de Moi, non pas de Mes porteurs. Je serais sorti les chercher, les ramener pour la voie avec Moi, mais ils n’ont pas cherché de retourner à l’amour celui du début, et qui les avait aidés alors vers Dieu.
Ils ne se pressent pas de prendre la parole ceux avec lesquels Je suis venu à table avec vous ici dans la cité, les fils. Ils vous regardent tous avec envie sainte, ils vous ont attendus, ils vous attendent vous, les petits, ceux de la fin. Les jours des souvenirs saints des œuvres de Ma parole sont de grande consolation pour ceux du ciel, travailleurs avec Moi par l’œuvre de Ma parole.
Oh, les fils, oh, les fils, qu’il croisse l’espoir! Qu’il croisse le pouvoir de l’amour, qu’elle croisse dans beaucoup d’hommes la foi que c’est Dieu cette parole, et que Je suis venu afin que Je M’accomplisse dans beaucoup! Aucun pas hésitant, mais seulement avec Moi à tout pas, et Nous allons travailler et Nous allons préparer douce fête à Maluri, les fils, et grande sera la beauté de cette fête et son fruit! Allons-y en tout espoir! Qu’ils se lèvent à grande foi ceux dont la marche a fléchi, oh, car ce n’est pas difficile avec Dieu, mais c’est beau d’obéir à Sa voix et aux accomplissements mis sur la vie de ce peuple en préparation pour la gloire de Dieu, Qui vient peu à peu, Il vient et Il témoigne de Soi-même par des témoins.
Oh, Ma Virginie, oh, Ma trompette que de consolation accumules-tu de Ma parole d’aujourd’hui, oh, que de consolation! C’est ton jour entre les saints, et il faut que tu mettes de l’exhortation dans le livre, et que tu appelles à la vie le peuple immobilisé en route. On a jour de douce mémoire, qui comprend trois jours: le jour où on a scellé le jardin de Ma parole, ensuite le jour de l’apôtre premièrement appelé, André, et ton jour d’entrée entre les saints, oh, Ma trompette. Prends la trompette de la main de Mon ange, sonne et réveille l’esprit, afin qu’Il réveille les engourdis!
— Je sone, Seigneur, Je sonne! Elle sonne de nouveau la trompette, Virginie sonne sur le peuple nourri du ciel!
Oh, faites la paix avec Dieu, vous, ceux qui essayez de vous arrêter de la marche! Vous ne pourrez vous cacher comme Adam, parce-que le Seigneur vous appelle de son doux murmure, et Il vous exhorte à saint travail. On ouvre les livres et on en temoigne de la parole de Dieu Qui a parlé avec vous et Qui a été écrite dans le livre. Cherchez d’être beaux, oh, car ils vous enlaidissent tout à fait le doute et l’infidélité ensuite, ce péché si lourd sur ceux qui tombent punis par lui, par l’infidélité.
Je sonne, Seigneur, Je sonne, car ils viennent des jours et de très grands accomplissements, prophétises tout le long de cette œuvre de parole, qu’ils viendront et se montreront avec gloire dans le ciel et sur la terre. Tu es le septième ange et Tu diras: «Il s’est accompli le mystère de Dieu!», et ensuite tout se rangera à droite et à gauche, selon leur œuvre.
Paix sur le peuple de la parole de Dieu! Paix à Toi, Seigneur, et à Tes grands accomplissements de ce temps, et les suites de saints et d’anges se portent avec Toi de l’Est à l’Ouest et de retour, et ils annoncent avec grande force le royaume de Dieu, puisque le Seigneur vient sur la terre avec Son royaume! Amen.
— Je viens et Je viens toujours, et le Père est heureux pour Ma victoire sur le temps de sous le ciel, et toutes les armées célestes préparent Ma gloire celle visible des extrémités aux autres extrémités, bientôt, bientôt.