La Parole de Dieu à la Fête des vingt-sept ans depuis La fondation du Saint des Saints de la Nouvelle Jérusalem
Oh, pas de larmes en ce jour, ni sur le visage ni dans l’âme, car il y a la fête et la suite céleste au-dessus de la cité, mais prenons dans nos bras le peuple de Ma parole et renforçons le sur la voie et conseillons-le, puisque le monde c’est un danger de jour en jour plus grand pour ceux qui sont saints et pour ceux qui se sanctifient pour le Seigneur, oh, et ils ne savent pas les croyants, ils ne savent pas veiller contre le pouvoir de l’obscurité, qui veut être vue et crue comme lumière, mais ce dangereux voleur porte la perte de l’homme de la terre et l’attraction vers l’enfer ensuite de la créature de Dieu, puisqu’il est fâché satan cotre le Seigneur, à cause de la place perdue de la proximité de la chaise et de l’éclat Trinitaire de Dieu le Père, le Fils et le Saint Esprit, car l’orgueil, la présomption sans limite ne peuvent demeurer auprès du Seigneur, Celui Qui est humble et doux, et elle disparaît avec sa chair aussi, oh, et c’est ainsi que J’ai perdu Mes témoins, ceux d’il y a vingt-sept ans, de la foi desquels Dieu s’est servi alors et Il a établi le début de la Nouvelle Jérusalem, et le sceau du petit jardin de la parole, le lieu pour le ciel, et ensuite autour de lui, les perles qui l’entourent , lui ajoutent tant de beauté, et encore des jours de fête saints dans les jardins de la cité, où Je viens avec les saints chez vous, les fils, et Je laisse parole de fête couler toujours sur vous et sur le peuple roumain, et sur la terre, tant de fois, oh les fils.
Oh, même si en ce jour Je n’ai pas de chrétiens réunis à la fête, J’embrasse le peuple obéissant à la parole et Je l’exhorte à obéir entièrement et Je lui dis qu’ils ne restent pas dans Ma gloire d’aujourd’hui ceux qui n’obéissent pas avec amour et sainteté, oh, ils ne restent pas, qui que ce soit.
Ecoute donc, Mon peuple, fais attention et vois, prête l’oreille et oublie ton origine selon chair, car le Seigneur t’a voulu le sien pour faire de toi Son visage, afin qu’ils s’inclinent devant toi ceux qui te voient et qu’ils cherchent eux aussi le Seigneur, tel qu’il est écrit, et surtout ne déconsidères pas, oh, ne passes pas sur ton engagement, ne dissipes pas dans le monde ton premier amour, et luttes de toutes tes forces pour ne pas le perdre, les fils, pour ne pas perdre le mystère de la Nouvelle Jérusalem, Mon saint symbole, car elle est écrite une parole décisive pour ceux qui appartiennent à Mon engagement: «Si je t’oublie, Jérusalem, que ma droite oublie son devoir, que la langue s’attache à mon palais, si je ne me souviens de toi, si je ne gardes pas Jérusalem comme le comble de ma joie».
Oh, peuple fidèle, malheur à ceux qui perdent l’habitude d’aller sur la voie de Ma parole et ils vont peu à peu avec le monde et dans le monde toujours! Oh, Je t’ai enseigné et Je t’ai dit ce qui te guète si tu ne suis pas Ma parole et Mon amour, Je te l’ai toujours dit. Voilà que l’amour refroidit et l’indifférence de l’âme s’installe peu à peu, et tu ne sens plus le froid du dehors, car ton âme est en train de glacer, le fils. L’âme sans le Seigneur n’a pas de chaleur, elle est froide et toujours plus froide et ne cherche plus la chaleur.
Oh, elle marche Mon œuvre, elle avance puisqu’elle vient du ciel, mais ils ne lui sont pas restés fidèles ceux d’alors qui appartenaient à Mon engagement avec eux. Oh, Moi J’avance par des pousses, par des rameaux, c’est par eux que Je marche, car Je suis le Seigneur et Je travaille et Je ne reste pas sur place, de siècle en siècle Je travaille, mais ceux qui n’obéissent pas et n’ont pas de persévérance auprès de Moi jusqu’à la fin, ceux-là perdent tout d’abord la raison et tombent ensuite de Dieu, et lorsqu’ils tombent ils n’ont plus peur de Dieu, ils n’ont plus de sagesse, ils n’ont plus de raison, mais ils ont de l’indifférence, et par elle ils se dirigent vers le monde sans raison, et vers ses mauvaises habitudes, en temps que vers Moi arrivent des montagnes de douleurs, des coups de la part de ceux qui quittent leur marche avec le Seigneur et avec le peuple resté fidèle, car ce sont ceux sans raison qui frappent Dieu et ceux restés avec Dieu, sous la croix de Sa venue d’aujourd’hui.
Qu’il est grand le mystère du travail de Ma parole, oh, Mon peuple fidèle! Est-ce qu’ils ont encore de la raison ceux qui ne restent plus avec Moi après qu’ils soient venus Me suivre? Lorsqu’ils sont en train de désobéir, lorsqu’ils chancellent et tombent, Moi le Seigneur, Je prends leur raison, et J’ai dit quand Mon archevêque Irineu est tombé de Ma poitrine, lui le témoin de Mon nouveau début, J’ai dit que Je lui avais pris la raison et Je l’avais mise dans le ciel, de peur qu’il ne voie pas avec elle le mal qu’il M’a fait lorsqu’il a été enlevé d’auprès de l’œuvre de Ma parole par les archevêques incroyants, au milieu desquels il est resté depuis lors et jusqu’aujourd’hui, et quand il viendra à lui, il pleura avec Moi et pour Moi et il se repentira, tout comme ceux qui l’ont déshabillé de Dieu, pour leur ressembler lui aussi, et alors Je vais lui rendre la raison en entier, celle qu’il avait de Moi pour sa foi, pour son obéissance, car c’est ainsi que l’on peut obéir, avec la raison d’en haut le chrétien obéit jusqu’à la fin, et au moment où il n’obéit plus, on prend de lui la raison, et son chandelier est changé de sa place, tel qu’il est écrit.
Voilà, ils tombent de côté les désobéissants, ils ne se maîtrisent plus ceux que la raison d’en haut quitte, et plus encore, ils frappent ceux qui restent, mais Je dis: tout ce que tu dis de mal vers un autre, toi celui qui chancelles, ce mal-là se trouve en toi, car tu ne parles pas de celui qui te médis, mais c’est de toi-même que tu parles, et c’est seulement toi qui sais ce que tu dis, parce-que tu le sais de toi-même.
Oh, les fils, les fils, la perte de la raison vient de la désobéissance, et ensuite vient la perte de l’amour. La repentance pourtant peut ramener le Seigneur dans le cœur de celui chancelant et mal obéissant, tout comme le brigand de la croix s’est repenti et il a accusé son cœur, qui avait péché dans sa chair, et pour cela il a été reçu en paradis ce jour-là, car il y est entré avec Moi, avec le Seigneur, les fils. Mais cet homme-là n’a pas eu tant de péché, tant de faute envers la foi qu’ils ont eu ceux qui Me savent venu en parole et qui ont été longtemps conseillés, pour qu’ensuite ils se débarrassent peu à peu de la peur du Seigneur, pour leur désobéissance ensuite.
Oh, voilà, voilà, pas tous ceux qui croient à Ma venue en parole, pas tous la prennent au sérieux pour eux-mêmes afin d’accomplir et de croire que Moi, le Seigneur, Je leur fais connaître l’obéissance à Mes conseils pour garder du mal ceux qui obéissent, lorsque Je vois en avant, comme un Dieu, et Je leur annonce de veiller sur eux ceux qui se sont abrités sous Mon toit.
Oh, il est audacieux, le chrétien, il ne peut regarder en avant dans le temps et il n’écoute pas le Seigneur, Celui Qui voit en avant, mais l’homme il est toute fois audacieux. Oh, il ne vous reçoit vous non plus pour lui dire de Moi, fils gardiens auprès de Moi pour le peuple, et il est écrit: «Ils M’ont reçu Moi, ils vous recevront vous aussi». Mais s’ils ne vous reçoivent pas vous, alors comment s’appelleront-ils ceux-ci ? Ils prennent de vous seulement ce qu’ils veulent, et autrement, Moi, où suis-Je encore par vous?
Oh, il ne sait pas Me porter le chrétien, vous porter vous, fils gardiens. Voilà maintenant à la fête du jardin Ma trompette, Verginica, qui d’un regard plein d’amour et de pitié cherche le petit cœur toujours souffrant, petit cœur toujours endolori, et elle fait souvenir, Ma trompette, de ce petit cœur si doux pour elle, et qui la portait toute en lui, mais Ma trompette aussi le portait tout entier dans son cœur tout le temps, surtout parce qu’elle voyait d’avance l’amour et la souffrance de ce petit cœur, puisqu’il s’est avéré infidèle le peuple resté après son départ vers Moi, et à l’instant du départ elle a été embrassée par cette fille si douce pour elle, qui l’a tellement consolée en ce moment de séparation, et les cœurs unis, elles, sont restées embrassées jusqu’à ce que le cœur de Ma trompette est monté en haut, avec la voix de ses battements, et il est resté inoubliable pour Ma trompette le petit cœur qui l’a serrée dans ses bras, au moment de la séparation et de sa montée dans le ciel.
Oh, voilà comme elle l’est et comment elle devrait être la liaison entre Mes fils et le peuple dans leurs cœurs, et ils Me portent Moi aussi, ils portent Ma charge et ils doivent à leur tour être portés et aidés, mais pour cela le peuple de Ma parole a besoin d’une occupation à part, d’un amour à part, d’une fidélité à part, afin que le Seigneur soit le premier à porter dans les cœurs, et seulement ensuite les autres occupations, toutes portées avec la Seigneur, et pas autrement.
Je vais vous parler de la douleur de la terre puisque Je vous l’ai promis, les fils, et qu’ils prennent de Moi ensuite et qu’ils entendent ceux qui ont changé les lois de la création de Dieu et ils prennent la créature de l’homme, pour la douleur du ciel et de la terre, les fils. Mais maintenant apportons la joie au jour de fête et oublions la douleur de la séparation de ceux qui ne sont plus restés dans Mon projet et ils se sont en allés selon leur raison, et ils ont trouvé d’autres voies pour leurs pas. Il y a grande douleur dans le ciel et ici, sur Ma nouvelle terre, celle renouvelée par Moi, mais c’est le jour de Ma victoire ce jour, puisque Me voilà, Moi, le Seigneur, avançant avec le début d’il y a vingt-sept ans, car Je parle et J’accomplis, et toute Ma parole n’est que victoire et accomplissement.
Oh, les fils, c’est un grand jour de fête sur la cité et le jardin de Ma parole et de Mon début, celui d’aujourd’hui. Nous n’avons pas de peuple réuni à la fête, quelques petits cœurs seulement mais pleins d’amour saint, et partagez entre vous de la consolation, du pouvoir et de l’espoir. Moi, Je suis Celui Qui est, et Je suis à côté de vous, les fils. Soyez vous aussi auprès de Moi et restez ainsi, toujours ainsi. Oh, c’est ainsi que l’on dure, c’est en travaillant que l’on dure, oh, les fils. Amen, amen, amen.